L’Institut des territoires reçoit un don évalué à plus de 400000 $ pour soutenir la conservation dans les Laurentides

L’Institut des territoires a le plaisir d’annoncer la réception d’un don philanthropique important : une police d’assurance-vie offerte par M. Michel Perras et dont la valeur est évaluée à plus de 400 000 $. Ce don permettra de renforcer la capacité de l’Institut à appuyer des actions de conservation de grande portée dans la région des Laurentides.

« Nous sommes profondément reconnaissants envers M. Perras pour cette marque de confiance. Ce geste illustre la force des partenariats entre donateurs engagés et organismes dédiés à la protection des milieux naturels. Nous tenons également à remercier M. Martin Charest pour son accompagnement dans la mise en place de ce don », déclare André Goulet, cofondateur de l’Institut.

Qu’est-ce qu’un don par assurance-vie ?

Le don par assurance-vie est une modalité de don planifié utilisée par des philanthropes souhaitant faire un legs conséquent sans affecter immédiatement leurs liquidités. Concrètement, cela peut prendre la forme d’un transfert direct ou indirect de valeurs mobilières (par ex. une police d’assurance, d’actions, etc.) à l’organisme. Ces formules permettent souvent d’obtenir un reçu fiscal à la hauteur de la juste valeur marchande de la police et d’optimiser l’impact fiscal du geste, tout en offrant à l’organisme une donation future significative.

Une contribution au fonds de dotation de l’Institut

Le montant de la donation sera éventuellement intégré au fonds de dotation de l’Institut des territoires, dont l’objectif est d’assurer l’intendance et la défense perpétuelle des aires protégées qui lui sont confiées. L’organisme souhaite également créer des effets de levier grâce à ce don : en capitalisant des ressources, l’Institut pourra multiplier l’impact de la donation et ainsi renforcer la conservation à l’échelle régionale. L’Institut publiera les initiatives soutenues par ce fonds, en gardant une flexibilité stratégique sur les priorités et les projets précis.

Cet apport témoigne de la confiance accordée à l’Institut des territoires, un organisme actif en aménagement durable des territoires et en conservation dans les Laurentides. L’Institut mène des projets concrets, dont la création d’aires protégées, et dispose d’une expérience confirmée en gestion de projets territoriaux. La confiance d’un donateur de cette envergure confirme la crédibilité de l’organisme et sa capacité à gérer des instruments de don planifié.

Michel Perras et André Goulet

Trois nouveaux territoires protégés à Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson

Le 15 décembre dernier, l’Institut des territoires a procédé à la mise en conservation de 3 nouveaux territoires situés à Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson dans les Laurentides, totalisant 45,7 hectares (près de 5 000 000 de pieds carrés).

Tout d’abord, un site naturel de 4,3 hectares situé en bordure de la rivière Doncaster a été protégé, permettant ainsi d’enrichir un ensemble déjà conservé de plus de dix hectares. Cette conservation est rendue possible grâce à la générosité de la famille Brown, qui a cédé le terrain à l’Institut des territoires dans le cadre du Programme de dons écologiques. L’organisme de conservation en assurera l’intendance et la surveillance à perpétuité. « Par ce don écologique, notre famille est fière de protéger un milieu naturel précieux et de participer à l’enrichissement de la biodiversité et du patrimoine de notre région pour les prochaines générations », ont mentionné Gerald Brown et Anouka Brown.

Ce premier site est composé à 97 % de milieux humides, incluant une tourbière ouverte minérotrophe, une tourbière boisée, un marécage arborescent et un marécage arbustif. Ces habitats abritent une flore variée et précieuse, et accueillent plusieurs espèces fauniques, dont le grand héron. « Ce don vient renforcer un noyau de conservation dans une zone où les milieux humides et forestiers jouent un rôle clé pour la biodiversité et la résilience climatique », souligne Isabelle Marcoux, géographe et cofondatrice de l’organisme.

Situé à moins de 300 mètres de l’aire protégée Naya Isha Ama Adahy (un don écologique réalisé par Claire Tremblay et David Billeter), ce nouveau territoire consolide la connectivité écologique de terres privées et publiques, et s’inscrit dans une zone identifiée comme prioritaire pour la région des Laurentides. D’autres projets de protection sont en cours de développement dans ce périmètre stratégique.

Les deux autres territoires ont été protégés par la mise en place de servitudes de conservation forestières. Il s’agit d’un mécanisme qui permet de restreindre les usages sur les terrains (par exemple, on ne peut pas y faire de construction résidentielle) et qui encadre les pratiques d’aménagement forestier de manière à préserver les écosystèmes qui s’y trouvent. La servitude de conservation est donc un outil qui permet de demeurer propriétaire de son terrain, tout en assurant sa protection perpétuelle.

Le premier territoire protégé par servitude appartient à Martin Charest et couvre une superficie de 33,7 hectares. Les terrains protégés incluent plus de la moitié des rives des lacs Racette et Goulet. Le territoire comprend 22 espèces d’arbres et d’arbustes différentes, ainsi qu’une quarantaine de plantes herbacées différentes. En plus d’offrir un habitat à une grande variété d’espèces fauniques, la protection de ce territoire contribue au maintien de la qualité de l’eau et garantit que ces paysages naturels resteront intacts pour les générations futures. « Protéger ce territoire par une servitude de conservation est un geste accessible et concret pour la biodiversité et la qualité de nos lacs — une évidence pour moi. La santé de la forêt et la pérennité de mes terres, tout comme celle de notre planète, me préoccupent. Chaque parcelle préservée compte : j’invite les propriétaires de la région à faire leur part », indique Martin Charest.

Le deuxième territoire protégé par servitude appartient à Anne Beaudry et Julien Dubuc. D’une superficie de 7,7 hectares, ce territoire borde également le lac Racette permettant ainsi, grâce à cette action de concertée avec son voisin M. Charest, de protéger à perpétuité la presque totalité des rives de ce plan d’eau. « Merci à notre voisin de nous avoir fait découvrir l’Institut des territoires et ses programmes de conservation. C’est un réel bonheur de pouvoir contribuer à préserver notre cher petit lac et un réconfort profond de savoir qu’une parcelle de vie sauvage pourra continuer à prospérer bien à l’abri et pour toujours. » a mentionné Anne Beaudry.

Pour assurer l’intendance à long terme de ces territoires, l’Institut des territoires versera également un don en dotation chez Philanthropie Laurentides, garantissant le financement perpétuel des charges liées à la gestion et à la défense des sites.

Protection de 5 hectares de milieux naturels à Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson

L’Institut des territoires annonce la protection perpétuelle d’un nouveau milieu naturel de plus de 52 000 mètres carrés (561 715 pieds carrés) à Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson.

Cette nouvelle superficie conservée permet l’agrandissement d’une aire protégée existante, l’aire « Naya Isha Ama Adahy ». Encore une fois, c’est grâce au don effectué par Mme Claire Tremblay et M. David Billeter que ce territoire pourra être maintenu à l’état naturel et continuer de fournir de nombreux biens et services écologiques à la collectivité. L’Institut des territoires, maintenant propriétaire des lieux, aura la responsabilité d’assurer la surveillance et le suivi de ces écosystèmes.

Une aire protégée, c’est un espace défini, reconnu, consacré et géré de manière à assurer la conservation de la nature à long terme. Des moyens efficaces doivent être mis en place pour qu’un territoire soit reconnu au Registre des aires protégées du Québec. Les donateurs ont choisi d’utiliser le Programme des dons écologiques, un programme donnant accès à des avantages fiscaux. « Nous espérons que notre geste saura inspirer d’autres propriétaires, afin de protéger notre magnifique faune et flore du Québec », mentionne Mme Tremblay, qui en est à son 2e don écologique.

« Cette nouvelle donation permet de doubler la superficie de l’aire protégée déjà constituée et contribue à la cible de protection de 30 % du territoire dont le Québec s’est doté. L’espace ajouté comprend notamment une tourbière boisée, ainsi qu’un cours d’eau alimentant le lac Guénette. L’Institut des territoires tient à remercier chaleureusement Mme Tremblay et M. Billeter pour cet acte philanthropique fait au bénéfice de la faune, de la flore, mais aussi de toute la collectivité », mentionne Isabelle Marcoux, cofondatrice de l’Institut.

Cette donation est assortie de restrictions relativement à l’utilisation de la propriété. Tous les usages susceptibles d’altérer la forêt et les milieux humides ou d’interférer avec les processus écologiques naturels sont dorénavant proscrits, par exemple la construction résidentielle ou encore l’exploitation commerciale de la forêt. Pour respecter la volonté des donateurs, cette aire ne sera pas accessible au public, mais constituera plutôt une forêt refuge pour de nombreuses espèces fauniques et floristiques.

L’Institut des territoires souligne également l’appui de la Ville de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson qui, grâce à une modification de ses outils urbanistiques (exemption de la contribution pour fins de parcs, terrains de jeux et espaces naturels), a facilité la réalisation du projet. Il s’agit d’un exemple concret de collaboration entre le milieu municipal, les propriétaires philanthropes et un organisme de conservation. En mettant en place des conditions favorables à la réalisation des projets de conservation volontaire, les municipalités peuvent ainsi faciliter le travail des organismes de conservation et permettre à des propriétaires de laisser un legs aux générations futures.

Création d’une aire protégée perpétuelle à Saint-Jérôme !

L’Institut des territoires, un organisme de conservation des Laurentides, annonce la protection perpétuelle de plus de 14 hectares (plus de 1 500 000 pieds carrés) de milieux naturels à Saint-Jérôme. Selon le Registre des aires protégées et le Répertoire des sites de conservation volontaire du Québec, il s’agirait d’une première aire protégée à Saint-Jérôme !

Aire protégée située à l’ouest du boulevard des Hauteurs, à la limite nord de la Ville de Saint-Jérôme

Ce legs écologique a été rendu possible grâce à la générosité de la famille Saia qui a fait don de ce terrain par le biais du Programme de dons écologiques et qui a confié sa gestion et sa surveillance perpétuelle à l’Institut des territoires. « Avec ce don, la famille Saia honore également la mémoire de Domenico et Raffaele Saia, qui étaient tous deux de fervents défenseurs de la nature. Nous espérons que la protection à perpétuité de ce riche écosystème sera un exemple à suivre par d’autres propriétaires de la région, souligne Pierre Sylvestre, fils de Lina Saia ».

Cette nouvelle aire protégée comprend un complexe de milieux humides constitué d’une tourbière minérotrophe, d’un marais et de tourbières boisées. La seconde moitié de la propriété est occupée par de vieilles forêts de feuillus nobles, notamment composées du hêtre à grandes feuilles, du tilleul d’Amérique, de l’érable à sucre, de l’érable rouge, du cerisier tardif et du bouleau jaune. La flore inventoriée compte plus de 50 espèces dont le frêne noir, une espèce menacée au Canada, l’érable noir, désigné vulnérable au Québec, ainsi que la sanguinaire du Canada et l’adiante du Canada qui sont deux espèces vulnérables à la récolte au Québec. La faune qui est présente ou qui transite par l’aire protégée compte au moins quinze espèces.

Cette donation est assortie de restrictions d’usages qui ont été examinées par le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs. Les usages susceptibles d’altérer la forêt et les milieux humides de la propriété ou d’interférer avec les processus écologiques naturels y sont dorénavant proscrits, par exemple la construction résidentielle.

La création d’une aire protégée, c’est le dénouement de rencontres entre propriétaires fonciers et organismes de conservation, l’issue d’une démarche basée sur une confiance mutuelle et partagée. « L’Institut des territoires tient à remercier chaleureusement la famille Saia pour ce geste qui bénéficiera aux générations futures puisque les milieux naturels rendent de nombreux services aux collectivités : la purification de l’eau, l’atténuation des inondations et des sécheresses, la régulation du microclimat, amélioration de la santé et du bien-être, etc. Pour l’Institut, il s’agit d’une 4e aire protégée dans la région des Laurentides. » mentionne Isabelle Marcoux, cofondatrice de l’organisme. Enfin, l’Institut des territoires fera un don en dotation d’environ 50 000 $ chez Philanthropie Laurentides, lequel lui versera à perpétuité les sommes indexées nécessaires pour couvrir les dépenses associées à l’intendance perpétuelle de cette aire protégée.

Création d’une première aire protégée à Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson !

L’Institut des territoires, un organisme de conservation laurentidien, annonce la protection perpétuelle de plus de 5 hectares (538 196 pieds carrés) de milieux naturels à Sainte-Marguerite-du-Lac Masson.

Ce legs écologique a été rendu possible grâce à la sensibilité environnementale et à la générosité de Mme Claire Tremblay et de M. David Billeter qui ont fait don de leur terrain et des responsabilités quant à sa surveillance  perpétuelle  à l’organisme de conservation.

Il s’agit de la première aire protégée sur le territoire de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson selon le Registre des aires protégées au Québec et le Répertoire des sites de conservation volontaire du Québec. Cette donation est assortie de restrictions d’usages qui ont été examinées par le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC). Tous les usages susceptibles d’altérer la forêt et les milieux humides de la propriété ou d’interférer avec les processus écologiques naturels y sont dorénavant proscrits, par exemple la construction résidentielle ou encore l’exploitation commerciale de la forêt. Par ailleurs, pour respecter la volonté des donateurs, cette aire protégée ne sera pas accessible au public, mais constituera plutôt une forêt refuge pour de nombreuses espèces fauniques et floristiques.

La création d’une aire protégée, c’est le dénouement heureux de rencontres entre propriétaires fonciers et organismes de conservation, l’issue d’une démarche basée sur une confiance mutuelle et partagée. Pour échafauder ce projet de conservation, l’Institut des territoires et les donateurs ont pu compter sur la contribution de différents experts qui ont aussi souhaité participer, par exonération d’honoraires, à un tel projet, soit Imausar Environnement qui a réalisé une évaluation environnementale de site et Me Yves Ladouceur, notaire, qui a permis de conclure l’acte de donation. La philanthropie appelle à la philanthropie !

« L’Institut des territoires tient à remercier chaleureusement Mme Tremblay et M. Billeter pour leur sollicitude envers la faune et la flore, et leur attention manifeste envers les besoins des générations futures. Pour l’Institut, il s’agit d’une 2e aire protégée dans la région des Laurentides, la première étant une aire protégée par servitude de conservation à Sainte-Anne-des-Plaines » mentionne Isabelle Marcoux, cofondatrice de l’organisme.

Aménagement intégré des boisés du Parc linéaire Le P’tit Train du Nord

L’Institut des territoires et la Corporation du Parc linéaire Le P’tit Train du Nord annoncent le lancement d’un programme visant à aménager les boisés bordant le Parc linéaire le P’tit train du Nord.

On reconnaît le Parc linéaire du P’tit train du Nord à ses 232 kilomètres de pistes qui sillonnent le territoire laurentidien de Bois-des-Filion à Mont-Laurier. On parle toutefois rarement des quelque 400 hectares de boisés qui bordent la piste, soit l’équivalent de 10 terres à bois entières. L’abandon du P’tit Train du Nord par le Canadian Pacific en 1989 a ouvert la porte à une colonisation progressive du talus ferroviaire par la végétation. Trente ans plus tard, cette forêt adolescente, en manque d’éducation sylvicole, crée plusieurs problèmes que l’œil aguerri d’un forestier ou d’une paysagiste pourra déceler (arbres dangereux, insectes ravageurs, paysages obstrués, poids sur le talus ferroviaire induisant des risques de décrochement, etc.).

L’idée d’aménager les boisés du Parc linéaire a été récompensée en juin 2017 lors d’un sommet régional sur les milieux de vie favorables aux saines habitudes de vie (CO-LAB). Elle consiste à mettre sur pied un programme permanent d’aménagement intégré des boisés, afin de faire « d’une pierre, dix coups » : maîtriser les insectes et maladies affectant les arbres, créer des abris fauniques, prévenir les accidents en coupant les arbres morts ou dangereux, désobstruer des paysages remarquables, dégager les jeunes arbres d’avenir, générer des revenus par la valorisation des bois récoltés, dégager des embâcles ligneux obstruant des ponceaux, etc.

En plus des volets environnementaux et économiques, le programme comprend un important volet social par la création d’emplois innovants pour des étudiants ou finissants d’un centre de formation professionnelle en foresterie, formés dans le cadre d’un programme d’insertion à l’emploi.

Dans un premier temps, grâce à l’aide financière du Fonds d’appui au rayonnement des régions du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, l’Institut des territoires et les partenaires du projet évalueront les conditions sociales, économiques, organisationnelles et écologiques à mettre en place pour assurer le succès du programme à long terme. Un sondage est aujourd’hui lancé afin d’obtenir l’opinion du public face à l’idée d’aménager ces milieux naturels. Le sondage est accessible sur les pages Web et Facebook de la Corporation du Parc linéaire Le P’tit Train du Nord et de l’Institut des territoires

L’Institut des territoires récompensé

Lors du « Sommet régional Milieux de vie de qualité favorables aux saines habitudes de vie » tenu mardi à Sainte-Adèle, un projet initié par l’Institut des territoires s’est vu décerner deux prix : le Prix « Collaborations intersectorielles » et le Prix « Coup de cœur du public ».

L’idée portée par l’Institut des territoires consiste à aménager de manière intégrée les quelque 232 kilomètres et 400 hectares de milieux naturels qui constituent l’emprise du Parc linéaire le P’tit train du Nord. L’aménagement de ces milieux naturels permettrait, en une seule intervention, de contrôler les insectes et maladies affectant les arbres, de créer des habitats fauniques, de prévenir les accidents en coupant les arbres morts ou dangereux, de désobstruer des paysages, de dégager les jeunes arbres d’avenir et de générer des revenus par la mise en valeur des bois récoltés.

Mais l’idée ne s’arrête pas là ! L’Institut des territoires souhaite intégrer dans ce projet d’aménagement un volet social fort par la création d’emplois innovants pour des finissants du Centre de formation professionnelle (CFP) de Mont-Laurier. Les super-aménagistes formés seront en mesure d’aborder simultanément tous les problèmes de cette « forêt adolescente » qui tire ses origines de l’abandon du talus ferroviaire en 1996. On souhaite également former ces étudiants dans le contexte d’un programme d’insertion à l’emploi grâce à un partenariat avec Recypro. Le CFP de Mont-Laurier et Recypro ont collaboré étroitement à l’idéation du projet qui produirait à la fois des effets positifs au niveau social, environnemental et économique.

L’INSTITUT SOULIGNE SON PREMIER ANNIVERSAIRE

Cette reconnaissance du milieu réjouit les cofondateurs de l’Institut des territoires, organisme qui fête cette semaine son premier anniversaire de fondation. L’Institut des territoires, c’est la rencontre d’un groupe d’individus libres et résolus qui ont voulu concrétiser une vision territoriale novatrice et concertée. Ils ont souhaité créer un organisme différent, qui aménage, développe et protège les territoires. Le trio à la barre de cette aventure est composé de Nicolas Bergeron, biologiste, d’André Goulet, ingénieur forestier et ex-directeur général d’Horizon multiressource, ainsi que d’Isabelle Marcoux, géographe et ex-directrice générale d’Abrinord. Ces derniers comptent sur une équipe multidisciplinaire talentueuse et sur plusieurs collaborateurs.

Pour plus de détails relatifs au projet, consultez www.idt.quebec/realisations